Y a t-il plus complexant que cela ? Et il ne s’agit pas d’avoir une vulve infantile ! Je rencontre de plus en plus de femmes en consultation pour ce motif. La raison numéro 1 : la gène psychologique. Viennent ensuite des raisons hygiéniques et fonctionnelles dans la pratique du sport. Aujourd’hui les femmes ont en moyenne un trentaine d’années mais cet âge moyen pour l’opération tend à diminuer en raison d’une meilleure information. Moins de tabous entourent cette opération. Les plus jeunes sont moins gênées pour venir en consultation. Chez les femmes, la nymphoplastie de réduction (ou labiaplastie) est l’opération la plus demandée, suivie de l’hymenoplastie.

La nymphoplastie consiste en la réduction des petites lèvres lorsqu’elles sont hypertrophiées (trop développées). L’acte chirurgical consiste à retirer l’excédent fibro-muqueux des petites lèvres. Il peut être réalisé à partir de 16 ans. Il ne gène absolument pas un éventuel futur accouchement.

Quels sont les motifs les plus fréquents de recours à cette intervention?

  • Les petites lèvres trop développées peuvent être à l’origine de gêne ou de douleur lors des rapports sexuels.
  • Des difficultés dans la pratique sportive (vélo, équitation…).
  • Une asymétrie (fréquent) entre les deux petites lèvres.
  • Des petites lèvres trop volumineuses entrainant une gêne douloureuse dans les mouvements du quotidien (aussi anodins que la marche par exemple).
  • Gêne au port de certains vêtements.

Tarif de l’intervention

L’intervention est prise en charge par l’assurance maladie sans demande d’accord préalable. Seuls les honoraires chirurgicaux (800-1200 euros) sont à la charge de la patiente avec une possibilité de remboursement partiel par la mutuelle en fonction du contrat. Vous devez vous renseigner auprès de votre mutuelle pour connaitre le taux de remboursement. Le Dr Weigert vous fournit un devis à la fin de la consultation que vous pouvez montrer à votre mutuelle.

 

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